mardi 15 juin 2010

Une nouveauté IN-CRO-Y-AB-B-B-BL-E dans les hôpitaux


La santé est en business, oublions le CHUM , les infirmières avec une vraie formation, les ORL qui deviennent pusher de Botox: tout est réglé, car la science est de notre bord!

HEIN!

J'avais vraiment jamais pensé à ça, mettre DEUX jaquettes une par dessus l'autre, à l'endroit\ à l'envers!

Je suis vraiment heureuse qu'une jeune génie du tissu industriel ait eu l'idée brillante de couper les cordes sur ces deux jaquettes.

Il faut le dire, seuls les patients avec un Q.I. de plus de 120 auront pensé à ça sans aucun soutien palliatif de déduction intellectuelle supplémentaire.

lundi 14 juin 2010

Question philanthropique



*Long silence malaisé*…


*Raclement de gorge*


Humhum….HUMHUUUUUUMMMMMMHARGH!!!

Bon…OK….Fak…..

...Pourquoi il y a juste des shows de marde complètement sans intérêt réel d'affichés présentement sur Broadway?

...

Est-ce un phénomène de mode?



Merci de bien vouloir ne pas m'en dire plus, comme d'habitude. Je le sais que vous ne le savez pas.

Bin attendez minute là….faites-vous juste semblant de pas le savoir pour avoir l'air mystérieux?

Bordel…je viens de tomber dans le piège du raisonnement fallacieux.

Qu'on m'y sorte au plus vite. À l'aide.

dimanche 13 juin 2010

Bienvenue à toi dans l'Ère Atemporelle, 22ième siècle

Vous avez un seul nom à retenir, en ce jour du lendemain de samedi.

Deux mots, 3 syllabes et un quart.






Je ne sais pas comment vous faire comprendre l'importance du code HTML qui suit sous ces mots-ci, ni la reconnaissance temporellement éternelle que j'ai pour l'âme magique qui me l'a fait connaître.

"The maps in our hands don't match the territory,
that's why we're upset. "
J'aimerais tellement que tu écoutes ce vidéo anglophone essentiel durant les 25 prochaines minutes. Sinon, fais-le au moins dans un futur lointain, ça va revenir au même. Un gros merci atemporel de ta propre part, et un peu de la nôtre (everybody's).

La limite entre la poésie et la théorie semble s'effriter, en plein coeur du Gros Bon Sens.
Au revoir le post-modernisme, Hello \ Good-Bye l'atemporalité.

Entendez-vous les milles et unes pixels de vérité que cette voix semble reproduire?

Le 22ième siècle, c'est toujours.
--Même si c'est en soi une information qui ne date pas d'hier, peu de gens semblent être au courant de cette réalité du monde.

Espérons que la mode des grands courants populaires sauvera leurs consciences historiques sous peu.

Mais ça, ce n'est pas de nos affaires. Or is it?


samedi 12 juin 2010

Je n'aime pas faire des ricochets sur le canal Saint-Martin


Cher lecteur incognito,

Le moment est maintenant venu d'en apprendre plus sur moi.


Comme tu le sais déjà peut-être, je raffole des sandwiches à la moutarde et à la mayonnaise. Ma couleur préférée est le blond, mais des fois aussi le roux. Mon animal favori est l'Homme. Mais ce que tu ne savais peut-être pas, c'est que ma chanson préférée, c'est Rock Me Amadeus.

Er war Superstar
Er war populär
Er war so exaltiert
Because er hatte Flair
Er war ein Virtuose
War ein Rockidol
Und alles rief:
Come on and rock me Amadeus

Parle-moi de toi, car je prépare un siècle spécialement en ton honneur.

jeudi 10 juin 2010

The Wouile of Fortchoune!





Des gens compétents.


Via le sublime et non le moindre Facebook de Patrick Houle, ce vidéo :

Les seuls mots d'intérêt dans ce billet se trouvent dans
cette "vidéographie" pleine d'avant-gardisme d'antan.


Lyne n'est pas une poupée. Elle a une tête sur les épaules.

Le dialogue virtuel du siècle, du jour d'aujourd'hui.


http://matuqueestuneperruque.blogspot.com/ : WOW, moi j'avais surtout des profs avec un seul sourcil.
4 minutes ago ·


http://www.guermiprod.blogspot.com/:
Avais-tu Frida dans le cours d'arts plastiques?
4 minutes ago

Un grand total de 2 sourcils

L'entre 2.0 (ou comment les blogues jouent au téléphone arabe)

Un poète

Ce billet sur le Plus-Qu'Honorable blogue du chroniqueur Patrick Lagacé m'a franchement donné envie de réfléchir à l'état de la poésie contemporaine, en référant aux propos complexes du Ministre Lessard, entendus via l'oreille VHS d'Antoine Robitaille. Lagacé décrit ainsi la citation en question:

"une citation absolument incompréhensible à propos du projet de loi 109 sur l’éthique en milieu municipal, une réponse tellement tirée par les cheveux au chapitre de la logique que ça en devient poétique."

On peut humer l'arôme d'une certaine effervescence dans l'air du temps en analysant pleinement le lyrisme avant-garde de cet homme politique de tous les talents.

Il ne faut pas confondre l'incompréhensible avec l'indicible. C'est sûrement ce que Claude Gauvreau aurait tenté d'enseigner à celui qui tente de devenir son disciple de la tradition oral.

Ensuite, toute cette intellectualisation complexe m'a soudainement donné envie de vous obliger à regarder cette pièce d'anthologie intemporelle de la part d'un grand poète moustachu, et à vous forcer à vous sentir tels que si vous étiez entrain de traverser la somptueuse salle de séjours d'un immense manoir avec des bay-windows aussi lumineuses qu'une gigantesque serre de verre, en comparaison symbolique avec le niveau de clarté des sombres monologues parlementaires précédemment mentionnés. Néanmoins, vous remarquerez que la plus grande similarité entre ces univers différemment poétiques est que dans les deux cas il s'agit bien d'une grande pièce de théâtre sans personnage.

"Chapelle-automatique" - Claude Gauvreau

*Rideau*

mercredi 9 juin 2010

Prévisions à court terme



Hier, une demoiselle s'aligne face à une trappe au plancher sur le quai d'un métro sur la ligne orange, une bouteille de bière à la main, baisse ses culottes et…fait pipi. Il n'était pas encore 20:30.

Aujourd'hui, aucune demoiselle n'a baissé ses culottes pour pisser nulle part.

Demain, le pire reste à prévoir.

*INTERLUDE VISUEL SANS FONDEMENT*


-Fin-

NB: Je ne comprends pas pourquoi elle n'a pas juste pisser à terre, tant qu'à y être. Elle doit s'entraîner. Une bouteille, ce n'est pas un accessoire de débutante: c'est un défi pour une vraie ambitieuse.

mardi 8 juin 2010

Une voie sur le trottoir pour les gens dignes du 22ième siècle, et une voie pour les autres.

(Portrait-robot de gens pas dignes du 22ième siècle)

Hmmm...séparer la voie publique piétonnière en deux catégories…

Voilà donc une idée qui serait en effet la solution idéale afin de faire progresser la cadence des efforts de notre défi-cardio historique, résultant en un entrainement à la marche rapide quotidienne, afin de se rendre, et ce, le plus sécuritairement du monde, vers le futur.


Ségrégation humoristique

Merci à toi, Improv Everywhere NYC, qui nous donne des idées aussi fonctionnelles, linéaires et pragmatiques que l'aurait fait le 20ième siècle, dans l'ancien temps.

Y en a pas deux comme toi, Improv, j'te le jure…
Enfin oui, yen a plein, mais je ne les connais pas.

Apprendre, grandir, évoluer: bref faire ce qu'il faut pour cheminer dans la vie...





…Ça n'a pas de prix.


AJOUT:

Souvenir rescapé

Merci àLuc Manuel Soares pour cette perle trouvée dans l'huitre que constitue les archives VHS du 2.0

"Ayoye la grosse touffe qui est partie" -Gaston Lepage
Une chance que les gens, pis le poil, existent.

Oui, il est possible d'avoir un fou rire durant 4 jours



C'est possible….Mais ce n'est pas en regardant ce vidéo de merde
ci-dessous que ça va se produire. Ou, si peu.
Vous êtes avertis. Cherchez ailleurs. Dès maintenant.


lundi 7 juin 2010

Encore une EXCLUSIVITÉ



Entre le moment qu'il pénètre et ressort du micro-onde, mon pop-corn crame un rayon d'environ 2 cm carrés sur le sac de "pof-corn", comme le dit si bien ma grand-maman, et ce, 4fois\sur5 dans les derniers 7 essais officiels et officieux.

Comment expliquer ce phénomène catastrophique?

dimanche 6 juin 2010

EXCLUSIF !


Avec les moumous de pollen dans l'air neigeant par-ci par-là sur nos têtes angéliques...bordel que cette perruque me pique les vrais cheveux.

*INTERMÈDE MUSICAL*


DOUBLE EXCLUSIVITÉ: L'autre jour, j'ai rêvé à Facebook. Toi?

vendredi 4 juin 2010

Rien

Quelque chose.

Chacun sa virtualité idéale...

Intrusion fascinante via une fenêtre intempestive


Wow. On peut vraiment simuler n'importe quoi ces jours-ci. Incluant se mettre à quatre pattes, se toucher la hanche, frencher après s'être faite une couette, frencher un dude en chemise Hawaiienne, peter la yeule à une autre chick, alumer une lampe sur un bateau et contempler l'air marin nocturne, avoir l'air d'Avril Lavigne sur le crystal met au château de la crème glacée, jouer au chat et à la vermine, peeper des madames qui portent des shorts des années 80 avec des longues-vues, détruire des gros engins avec des très gros engins, frencher à l'école primaire.

Pourtant, aucun jeu impliquant l'action de mettre\enlever une tuque sur laquelle est aggraffée une perruque. Qu'attendez-vous pour le faire, bande de weirdos du cyber?

mardi 1 juin 2010

C'est pas du resto, c'est de la socio, tu vois bien non?


Journée de pluie par la fenêtre de votre ordi?
Connaissez vos classiques sans plus tarder,
c'est une sorte d'ordre, yo.

Représentations graphiques de spécimens classiques.


(…)Here is no water but only rock
Rock and no water and the sandy road
The road winding above among the mountains
Which are mountains of rock without water
If there were water we should stop and drink
Amongst the rock one cannot stop or think
Sweat is dry and feet are in the sand
If there were only water amongst the rock
Dead mountain mouth of carious teeth that cannot spit
Here one can neither stand nor lie nor sit
There is not even silence in the mountains
But dry sterile thunder without rain
There is not even solitude in the mountains
But red sullen faces sneer and snarl
From doors of mudcracked houses (…)

T.S Eliot. The Wasteland. 1922.



*Fil d'arrivée des classiques du jour.*
Toutes mes sincères félicitations pour l'effort, lecteur.
Allez, va-t-en. Laisse-moi. Ne regarde pas derrière toi.
Mais reviens vite.

lundi 31 mai 2010

Les Kiwis cuisinent... quelque chose qui a des couilles...ou quelque chose comme ça

Un figurant

(Scoop via Monsieur Maxime-Moustache Perruque-Burgoyne-Chartrand)

Vous ai-je déjà parlé de la photographie encadrée de la saison 2 des Kiwis et des Hommes qui jonche les murs de ma cuisine? Pour ceux avec la mémoire courte, c'était la très spéciale saison où Francis Reddy faisait un burn out en direct à la télé, à cause de l'effort de présence "sincère" de Jean-Nic Verreault sur le plateau. Nostalgie de l'été 2006: tu m'appartiens.

Bref….depuis que Boucar Diouf est là, c'est presque rendu fonctionnel comme concept, et donc ça ne vaut plus vraiment la peine d'écouter l'émission.

Sauf que…grâce au filet de grandeur + ou - mondial (www), les meilleurs moments des Kiwis viennent à nous sans que nous n'allions jamais à notre téléviseur.

C'est pourquoi ça vaut vraiment la peine d'écouter les 4 premières minutes de ce vidéo.

Quand Francis Reddy a besoin de s'essuyer la face avec un Shamwow en direct à la tévé…on sait que le sujet est plus captivant que d'habitude…incluant Tous pour Un.

« Bénissez nous, Seigneur, bénissez ce repas, ceux qui l'ont préparé, et procurez du pain à ceux qui n'en ont pas ! Ainsi soit-il ! »

Le plus court photo-roman du monde

Les spécialistes de la santé versus la santé


Bienvenue dans les temps modernes,

Ce matin, rendez-vous chez Docteur Z. Il est ORL, vous savez, ce spécialiste de la bouche, des oreilles, et bien évidemment du rhinocéros.

Arrivée dans le bureau, un résident vient me voir pour essayer de sonder pourquoi je suis là, mon dossier en main. (Vous avez bien lu, mais lui de tout évidence, non.)

Je finis par lui répondre qu'il voudrait probablement demander à Docteur Z de répondre à ses propres questions dont les réponses sont écrites dans mon dossier…n'ayant pas vraiment compris à quoi le jeune adonis servait. Ce résident portait d'ailleurs la chemise blanche comme un gant, ce qui aidait à nous convaincre qu'il possédait une raison d'être.

Le vrai ORL arrive. Yé. Il me parle de la légende folklorique d'un virus tueur de cellules d'oreilles que j'aurais ou n'aurais peut-être pas eu dans ma vie, et m'annonce le décès de quelques infimes particules de mon oreilles. Merde, mais comme c'est intéressant!

Il me regarde en me faisant une mou de nunuche masculine.


OK… mais c'est pas pour ça que je suis ici. D'ailleurs, il n'a même plus les résultats de mon scan d'oreille, raison même de ma présence.

Je ne comprends à peu près rien à la rhétorique de non-inquiétude qu'il me sert. Tout ce que je saisis, c'est que mon oreille est un salon funéraire mais que je ne devrais pas m'en faire. O.K.

Il me fait un autre petit sourire niaiseux pour me rassurer afin que j'arrête de lui poser des questions et qu'il puisse terminer sa journée à l'heure.


Avant de partir…j'ai un message à lui faire, que je garde en tête depuis plusieurs semaines:

"Ahh…Docteur Z. Je voulais vous dire… J'ai vu vos affiches à la réception de la clinique médicale de mon quartier. Je veux pas vous critiquer là…mais je pense que c'est important que vous sachiez que d'offrir des "Injections de Botox à ba$ prix pour le printemps," c'est pas ce qu'il y a de plus éthique pour un ORL… Vous savez qu'il y a surtout des gens vulnérables et fragiles qui se pointent là…et je pense pas que vous aidiez personne en mettant de la promo anti-âge à l'accueil…"

J'aurais bien continuer mon paragraphe en lui disant que je n'avais aucune intention de laisser le 22ième siècle prendre forme dans une seringue cosmétique, mais c'était trop tard, je n'avais plus son beau sourire de dirigé vers moi, ni son attention d'ailleurs. Juste cet air-là:


Et le silence dura…

Et le silence dura…

Et je souris…

Et je partis…

Et le silence dura…

Et nous vécûmes heureux chacun de notre bord sans aucun prochain rendez-vous de schédulé, mais avec une légère surdité en commun.

dimanche 30 mai 2010

Prions pour que cette catastrophe naturelle cesse au plus vite

Chers fidèles, bon dimanche.

J'espère que vous aurez tous eu une pensée dans les dernières semaines pour ce beau pétrole tout frais qui se meurt présentement dans les eaux du golfe du Mexique.


La vie démontre encore une fois que le summum de l'injustice reste à être inventer.

Avez-vous pensé à ces cossus dinosaures, morts en vain, et à ces incalculables millénaires passés à attendre que la marinade fossilisante soit juste à point, et ce, exactement pour rien.

Jamais on entendra un poisson dire merci pour ce traitement de faveur d'injection de Vasoline boueuse…Il en a même pas de besoin!!! Non mais quel putain de gaspillage...

Tous les beaux bazous qu'on aurait pu sauver de la mal-nutrition avec ça…Les tondeuses léthargiques, assoiffées de l'introuvable boisson énergétique…


Je peux sentir d'ici la pureté de l'odeur de cette précieuse substance s'emmêler à l'air salin de l'océan...

QUELLE SOCIÉTÉ PATHÉTIQUE. -- Says the Future

jeudi 27 mai 2010

Alice au Pays des Perruques


Sérieusement…j'ai du mal à en croire mes yeux vu, excluant le fait que mon toupet est rendu trop long.

Qu'est-ce que l'interweb de l'information ne nous apprend pas ce matin? (Je ne sais pas vraiment pourquoi je n'ai pas plutôt dit: "qu'est-ce que nous apprend" -- le français étant une langue que je ne parle malheureusement pas--)

(...Intermède musical...)

Ce qu'il nous apprend (pas), l'internet, donc, est ceci:

Alice au pays des merveilles, publié en 1865, avait été amputé d'un chapitre entier, l'illustrateur refusant de dessiner la «mouche à perruque» qui en était l'héroïne, née de l'imagination fertile de Lewis Carroll, révèle une lettre mise aux enchères jeudi à Londres.

(…) «Ne me considérez pas comme brutal mais je suis obligé de dire que le chapitre sur la mouche ne m'intéresse pas le moins du monde et... je ne me vois pas en tirer une illustration», écrivait Sir John Tenniel, l'illustrateur du livre.


La «mouche à perruque» n'a ainsi jamais pris son envol. «Qu'on lui coupe la tête», aurait probablement dit comme à l'accoutumée la Reine de Coeur, la souveraine acariâtre que rencontre Alice.

C'est par des hasards de l'actualité comme celui-là qu'on réalise vraiment "l'importance" de cette "mission" qu'est le port de la perruque en tant que tuque, preuve inébranlable de l'achèvement de l'évolution darwinienne méta-vestimentaire.

(PS: Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai une de ces rages gourmandes pour des egg rolls depuis 2 jours.)

Commençons dès maintenant à financer le projet du plus CHUM de tous les musées à venir


Parce que c'est une archive audio-visuelle multi-perruquée, cette oeuvre demeurera assurément parmi les artéfacts qui meubleront avec grâce les présentoirs du Musée du 22ième Siècle (pas 22e mais bien 22ième--car cela est écrit et donc qu'ainsi soit-il--) . Un musée, qui par ailleurs, dois-je le mentionner, fera sa grande ouverture prochainement en 2222, au 23ième siècle très exactement. Un évènement amusant pour toute la famille!

Les mannequins pas de tête, ça me donne la chair de crète de coq…beaucoup plus aiguë que celle de la poule ou du poulet. Pourriez-vous passer les mots à divers commerces en ville, SVP? En commençant par Mont-Royal avec les madames pas de mains...? Danke!

En exclusivité passéiste, nous vous souhaitons à tous un visionnement des plus agréables.


mardi 25 mai 2010

Pour une accessibilité à l'emploi égalitaire pour les roux


Aujourd'hui, à la station Berri-Uqam, un asiatique m'interpelle en me faisant des bye-bye, en guise de salut.

-Allo..?!

Lui (In English) :
- C'est intéressant ta couleur de cheveux….t'as l'air d'une minorité visible! (dit-il en souriant, en me donnant sa carte.)

Moi:
Eh…mes cheveux? Haha…ouin…! Merci, genre?

Lui
- C'est très intéressant cette couleur. J'aimerais apprendre à te connaître plus. As-tu soupé?

Moi:
Eh…je m'en vais rejoindre quelqu'un. (MENSONGE)

Lui:
Ah…je t'aurais invité à manger à mon buffet chinois….

Moi:
La prochaine fois, peut-être. À plus!

Lui:
J'attends de tes nouvelles.

On se fait mutuellement un salut, qui dans mon cas, veut vraiment dire bye-bye.

TRUE STORY!!!

Sympathique comme surprise de la vie cliché, non? En plus d'apprendre que je suis une minorité visible aux yeux d'un regard bridé…une invitation dans un buffet all-you-can-eat...c'est too much. J'aurais envie de crier Good Morning Vietnam dans une ligne ouverte à la radio, tellement je suis d'agréable humeur.

Quelle belle journée d'été.