samedi 28 avril 2012

Ben Folds 22


C'est fou comment on penserait à première vue que les années 2-mille-zéro étaient une zone de temps facultative sur l'échelle de la ligne du temps, dessinée à l'échelle, quoi que complètement inutile.
(Vous me suivez toujours? Peut-être pas. Continue de lire, ti-gars.)

Une chance que mon séjour aux résidences universitaires m'a permis de connaître ça. Ça va être utile pour 100 ans encore, minimum.

The Ascent of Stan:



Smoke:


Citation du jour sans aucun rapport: "Pis qui viennent me dire que j'avais pas l'droit de faire ça colisse!!!!"

mercredi 25 avril 2012

Spécial: GL-AMOUR

Tsé là, mon amie Hell-Laine, là.

Bin il y a plusieurs jours, elle m'a envoyé ça POUR NOTRE ÉDUCATION.

Pis c'est gratis.

Unfuckingbelievable.

Fak c'est ça:



Pis ça  :

 12 façons de prendre des photos qui ont l'air glam. Exemple: se mettre la main su'l bord de la face en portant des paillettes.


Ok bye!  PS: Je t'aime, chose.

jeudi 19 avril 2012

Cette crise est une trilogie


Puisque les dernières semaines ont été un haut lieu pour les comparaisons douteuses dans l'espace public, j'oserai dire que nous sommes tombés dans un bien mauvais remake du Seigneur des Anneaux. Afin de se rendre au tome 3 de la trilogie cinématographique, j'ai le regret et le plaisir de vous annoncer que nous amorçons à peine le long bout plate, c'est à dire la deuxième partie de ce film interminable. Celui ou le mal et l'imbécilité assombrissent le ciel de notre communauté des hobbits, ainsi que toutes les autres fausses créatures de la Nouvelle-Zélande québécoise. La différence entre la réalité et la fiction? Au moins nous-autres, on porte des souliers pour marcher jusqu'à Mordor... La belle vie!


Les temps sont sombres, quand on lit dans le cyber-espace que certains extrémistes rêvent d'exterminer tous les fameux porteux de carrés rouges. Un projet qui ratisse large. Pourtant, ce n'est pas un monolithe que les gens portent sur leur sein. Un même carré n'aura jamais attiré autant de couleurs pour s'y fondre.

Mes chers compagnons de toutes allégeances qui croient encore en ce concept qu'est la liberté de manifester paisiblement: j'ai bien l'impression que nous sommes entrain de nous réveiller au centre d'un subtil cauchemar qui prend forme, et qui s'étire progressivement de son long.

J'ai l'impression d'être la narratrice d'une mauvaise science-fiction de geeks en première dans un Comicon.

Good-bye, prélude. On se reverra peut-être demain.

Pendant que des chroniqueurs vedettes d'un même journal, tous aussi narcissiques les uns que les autres, s'attaquent à partir de l'épée de leur ego, si heureux d'avoir enfin une cause pour briller, je les soupçonne d'être attirés par le précieux anneau. Lequel des Gollum pour les gouverner tous?

Je n'ai jamais cru aux orques de toute mon enfance, ces gros imbéciles puants. Jusqu'à ces moments dans l'actualité, quand les forces policières se transforment en une vaste marrée de brutes, digne d'une bande-dessinée signée de la main d'anarchistes paranoïaques.

En 2011, on parlait d'Indignation?

En 2012, le mot n'est plus assez fort.

Tous les individus de notre société devraient craindre ce qui se déroule sous l'optique des caméras de toutes sources, sur la rue. Parce que si nous n'êtes pas un poilu hobbit, vous êtes un elf, un nain, une Liv Tyler, ou une hache, mais vous êtes une créature d'un royaume quelconque, que vous aimiez l'idée ou non. À vous de savoir laquelle.

Le taux d'insatisfaction envers le gouvernement mené par Jean Charest représente une écrasante majorité. Le sentiment de révolte est parmi la population depuis des années, on veut DU CHANGEMENT. De la politique autrement. De l'implication citoyenne. Des gens se lèvent parfois maladroitement. Et la réponse de trop de gens? Wo là, ça créer du trafic. C'est inacceptable. De la peinture rouge pis du sang, même combat. Trop de gens, complice d'un tel système, souhaiteraient voir l'armée débarquée. J'imagine qu'ils souhaitaient aussi voir l'armée prendre d'assaut la province en 1970. Édifiant.

Peuple de révolutions tranquilles, est-ce ce que nous sommes? Personne ne souhaite que les choses s'enveniment. Mais tous les pions sont placés pour que ça se passe ainsi, au centre de la stagnation.
Le changement via le statu quo, c'est une impossibilité. Jusqu’où ira la tranquillité?

Chaque jour, plus profondément je me révolte. Et n'allez pas croire que je porte le carré rouge sur mon manteau déjà rouge. Pas besoin. Le rouge orne de plus en plus mon regard, et teint mes principes comme une chaussette oubliée dans une brassée de blanc.

Mais qu'est-ce que je donnerais pour cohabiter avec plus de personnages dignes de leur histoire.



lundi 16 avril 2012

Jacques Brassard au chalet

Je n'ai jamais cru aux changements climatiques.
Sauf une fois au chalet.

Comme dirait Francine Raymond, ya des mots.

La citation du jour d'aujourd'hui n'est pas de Ghandi ni du Dalaï-Lama. Il s'agit plutôt de Creed dans The Office, dans l'épisode 'Welcome Party' cette semaine.


"Best gig ever. They ask me to play originals. I said, have you heard my originals? They're terrible. They said, even better. I said, I get it. It's an ironic party for Nellie."

(Creed le creep, version Winningwig)

jeudi 12 avril 2012

Perruque qui porte les rouleaux prend quand même mousse



Des fois dans la vie, il y a comme des longueurs dans l'attente de l'arrivée du siècle prochain.

Mais soudainement, je m'imagine que juste le temps d'ouvrir et de fermer les yeux, nous serons en 2101 dans notre party de sous-sol, perruque-ready, entrain d'accueillir le 22ième siècle comme s'il n'y avait plus de lendemain.



Ça pourrait bien être vous les chanceux d'assis avec moi dans mon sous-sol! Pensez-y! 


Mais faut être certains d'être bien graillés:

                                                 Parté          versus        pas-parté




Colombine de colibine de cowlasse que c'est une belle histoire qui nous attend!



C'est pour ça que ça vaut la peine, pour passer le temps, d'observer le combat du présent afin de rester à la mode!

Par exemple: Se demander, à chaque matin, lorsque Dominic Arpin parle des choses qui se trouvent sur le BLOGUE de Puisqu'il faut se lever, si Dominic Arpin sait faire la différence entre un blogue pis une page d'archives radio tenue à jour à moitié toute croche. Probablement pas. C'EST ÇA QUI FAIT LA BEAUTÉ DU PRÉSENT mesdames \ messieurs.

Imparfait, mais surprenant. Et donc intéressant.
Carpin Diem!

dimanche 8 avril 2012

Oasis (don't sue me or i'll sue you, Ti-Jus)

Hier:



Aujourd'hui:




Ils méritaient amplement ma faute d'orthographe à "croissance personnelle", les ostifis.

mercredi 4 avril 2012

Des heures de plaisir!

Vous vous êtes toujours demandé de quoi vous pourriez avoir l'air, rendu au 22ième siècle? (Je vous rappelle qu'il est prévu au calendrier d'accueillir officiellement le siècle prochain en portant la perruque en signe de respect.)

Et bien voici maintenant l'occasion de vous voir, version évoluée.

Un super site fait pour explorer quelle perruque te donne le meilleur look!

Regarde comme j'ai eu du plaisir à  me trouver des styles naturels et subtils. Asteur, j'peux faire ma fraîche à la plage.










mardi 3 avril 2012

Questions de type chansons à répondre (not)

Tsé là, ça http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201204/02/01-4511793-francisation-le-pq-accuse-quebec-de-detourner-les-fonds.php

Si les immigrants francophones du Maghreb ne sont pas capables de se trouver un emploi au Québec lorsqu'ils ne maîtrisent pas l'anglais….Comment ça se fait que ma matante qui "apprend" l'anglais en vain depuis 40 ans a travaillé toute sa vie?


Doubles standarts envers les nouveaux arrivés? Pense pas non.

J'veux dire…j'comprends le problème. C'est une réalité que c'est un choc de constater la "demande"des employeurs pour des candidats bilingues, parfois même carrément anglophones de souche. Mais il y a plein d'emplois occupés par des unilingues francophones. Qu'en est-il de cette réalité là? En quoi un Gaétan unilingue ne nécessite pas des cours d'anglais donnés par l'État, alors que Karim, oui?

Me pose des questions là là.

Si tu immigres à Montréal, c'est peut-être plus là que ce cible le problème d'embauche, à cause de la population anglophone ainsi que l'aspect "métropole" qui se reflète dans la business ambiante.

Tout ça pour dire que cette nouvelle ne fait que créer une fausse généralité de plus dans le paysage identitaire déjà toute fourré dans sa conception de lui-même.

J'ai pas de réponse précise. Juste un sentiment très fort de récupération politique à venir, comme d'hab.

***


Je pensais au terme "éveilleur de conscience" en me levant.
Pas facile comme job bénévole dans un monde où le snooze est un automatisme au quotidien.

vendredi 30 mars 2012

Grâce à un cadeau de notre confrère blogueur de Sarcasme Sociétal, on a une belle chanson pour terminer la semaine.
Yéé.




merci\ derien

PS: Résultat de recherche google pour le mot "pyrodactile":

lundi 26 mars 2012

Bachand tenait-il le rôle d'une marionnette dans À Plein Temps?


Parce que ce jeune cégepien d'un autre temps a bel et bien l'exacte-presque-même face de batté que le ministre quand il passe à la tv!
C'est à s'y confondre.
Mystères et Boules de Gong.

mercredi 21 mars 2012

Lettre Sans-Rendez-Vous

Yooo. Hey, j'ai écrit un texte, liké par environ 10 PERSONNES su'l web. Malade.
Je te le retranscris ici, parce que le futur cares


Cher docteur de la clinique médicale du coin,
Salut.
C’t'encore moé! La fille là…tsé?
En passant, ne t’attends pas à débiter ma carte Soleil via cette lettre. Je sais que tu en aurais probablement besoin pour rembourser la quantité de Purell que je me mets sur les mains à chaque visite malencontreuse occasionnelle chez toi.
Ça ne te dérange pas que je t’appelle par ton petit nom, toujours?
J’veux dire, j’appelle Fabienne Larouche “Fab”, je ne vois pas pourquoi tu aurais un traitement de faveur en ce qui concerne ma familiarité déconcertante envers et contre les attentes establishment-esque de plusieurs.
Mon très cher Docteur Chose, MD. Depuis un bout, j’ai essayé de t’accorder un peu de temps, dans mon esprit et même dans mes sentiments. Je n’irai pas par quatre chemins. Je suis sensible à la mode du dénigrement consensuel et quasi inconscient (quoi que parfois très stratégique) de ta noble profession.
Parce qu’on aime ça t’utiliser. On te réclame, parce qu’on a besoin de toi. On ne peut pas vivre sans toi. Ou sinon, si mal.
Mais qu’est-ce qu’on s’en fout de toi au fond. Tu gagnes beaucoup plus cher que moi: déjà là je ne vois pas à quoi tu pensais en croyant qu’on ne s’en rendrait pas compte.
Tu apportes des mauvaises nouvelles.  Mais tu en apportes des bonnes aussi, au fond. Mais la loi de Murphy, c’est impitoyable.
Tu devrais faire attention à ton image publique.
Me semble que ce ne serait pas la mer à boire que de faire un effort en ce sens. On dirait que tu fais exprès qu’on te prenne pour acquis, en nous accueillant chez-toi dès le moindre petit problème de santé. Mets-nous sur des listes d’attente de deux ans, fais-nous payer, mais fais quelque chose!
Tsé, quand je vais chez-toi, je me sens vulnérable. Je suis mal à l’aise. J’ai presque l’impression que j’te dois quelque chose quand je sors de là. Ridicule, non?
Sans parler des désagréments de la présence des autres crottés de mon espèce qui m’échangent leur microbe via un vieux 7 Jours de 1997. Trouvez-vous des patients riches, ça aide toujours au niveau des relations publiques.
On t’aime, tsé. Mais tu sais bien que l’amour et la haine sont si près l’un de l’autre. C’est probablement pour ça que la société te crache dans la face insidieusement au quotidien.Quand je cherche à comprendre ta réalité qui n’est pas mienne , je trouve. Mais je m’y intéresse si peu au fond.
J’ai parlé de toi hier, après avoir longuement réfléchi sur ta situation et ce qu’on en dit, par-ci, et surtout par-là. Mais j’ai aussi parlé de Fab, et on n’a eu de yeux que pour elle dans ce bas monde!
Tu t’es encore fait voler la vedette, mon vieux! Toi, le coeur de l’histoire. Peut-être m’en veux-tu un peu depuis.
J’ai un long extrait de T.S. Eliot en tête. Il a la même énergie que ta salle d’attente avec des bancs turquoises tous croches. C’est tellement beau. Je te laisse là-dessus. Je ne pense pas que la poésie risque de te voler le feu des projecteurs, cette fois. Du moins, ça serait une première mondiale. En plus, c’est en anglais. Yark !
Oh, mais ne te fais pas d’idée. À moi seule, je ne vais rien changer. Mais je vais continuer de t’écrire du courrier d’admiratrice pareil parce que tu le vaux bien. Jusqu’au jour où on va s’intéresser assez à toi pour te passer à la tv dans une série. Parce que je sais que tu as des choses à nous apprendre, sous ton statut de gueux médical des temps modernes.

(…)
No! I am not Prince Hamlet, nor was meant to be; 
Am an attendant lord, one that will do 
To swell a progress, start a scene or two 
Advise the prince; no doubt, an easy tool, 
Deferential, glad to be of use, 
Politic, cautious, and meticulous; 
Full of high sentence, but a bit obtuse; 
At times, indeed, almost ridiculous— 
Almost, at times, the Fool. 
  I grow old . . . I grow old . . .                                             
I shall wear the bottoms of my trousers rolled. 
  Shall I part my hair behind? Do I dare to eat a peach? 
I shall wear white flannel trousers, and walk upon the beach. 
I have heard the mermaids singing, each to each. 
  I do not think they will sing to me. 
  I have seen them riding seaward on the waves 
Combing the white hair of the waves blown back 
When the wind blows the water white and black. 
  We have lingered in the chambers of the sea 
By sea-girls wreathed with seaweed red and brown               
Till human voices wake us, and we drown.
(Photo: www.affichescinema.com)

lundi 19 mars 2012

Blogger, c'est aussi ça.

C'est fou comment tu essaies de mettre des mots sur des sensations viscérales profondes, toujours avec imperfection mais aussi avec authenticité, pis tu finis par te faire lire par du monde qui ont compris une chose et son contraire, te félicitant et te jugeant pour les mêmes mots ambigus.

La mort de l'auteur est une évidence fascinante.

C'EST VRAIMENT LE FUN DE CONTINUER DE TE DÉCOUVRIR, NATURE HUMAINE!

JE T'AIME.

Si tu veux me juger et m'aimer à la fois, je te suggère de commencer ici pour aujourd'hui.

jeudi 15 mars 2012

Un phénomène incompréhensible

Encore une fois, je m'attaque à un sujet tabou.

Les lignes téléphoniques pour rejoindre des organismes\compagnies qui font sonner le téléphone entre 5 et 8 coups avant que le message pré-enregistré d'accueil arrive et te dise de pitonner des affaires pour joindre des gens.

C'EST CONSTERNANT!

Puisque la Ville de Montréal prend le temps de faire des études économiques afin de déterminer l'impact financier des manifestations sur la métropole, je trouve soudainement justifiable de faire une estimation sortie de mon cul des coûts que représentent un bon 30 secondes d'attente über-inutile \ X le nombre de personnes qui se servent d'un téléphone\ divisé par la qualité sonore de chaque appareil = répercussion sur l'ensemble de la société.


Accepterez-vous de témoigner à une éventuelle commission d'enquête tout autant sortie de mon cul?
SI oui, laissez vos coordonnés dans l'espace prévu aux cheveux sur la langue.

dimanche 11 mars 2012

Le look "j'viens d'enlever ma perruque dans le vent" est à la mode!

Merci à Karine Vanasse qui se fait porte-parole bénévole de cette cause en notre nom à tous!



(Pour finir, notre porte-parole bénévole en concert avec Liza Frulla) 


Les cheveux croches, étrangement on est pour ça par ici. Dans les avions aussi. Ça fait tellement plus de sens.


Ça me pintereste et je like.

mercredi 7 mars 2012

Perruquons KONY


Tu vois le nom KONY un peu partout, et tu te demandes qui c'est? Non, ce n'est pas le dernier candidat sauvé de l'élimination à Star Académie.

Tu veux savoir si ça vaut la peine de prendre 30 minutes de ta journée pour le découvrir puisque tu comprends bien l'anglais, pour être "in", toi avec?

La réponse est : tu aurais dû l'écouter hier.

Oui. À ce point là.


KONY 2012 from INVISIBLE CHILDREN on Vimeo.


Mais comme le dit si bien un ami anglais sur son blogue sur The Independent (avouez que ça sonne snob!) : Stop Kony, yes. But don't stop asking questions | Musa Okwonga …

Parce que ce n'est jamais "rien que ça", et que le colonialisme n'est jamais si loin derrière l'Homme moderne.

Èniwié, vous êtes mieux de l'imaginer perruqué, car si jamais il est wise, il va se camoufler "adéquatement".

(Ajout intéressant de scepticisme, ici! Ah, manipulation médiatique. Tu n'épargnes plus personne en ce siècle. Rien de surprenant. Mais bon. J'ai vu pire.)

lundi 5 mars 2012

Ce billet est pour toi, amateur de Housewives.

En attendant que le concept des Real Lesbian Housewives of the Mile-End ne se concrétise sur les ondes américaines, voici la nouvelle édition de cette mystifiante télé-perruréalité: The Real Housewives of Disney.

Bonne sociologie à tous!

vendredi 2 mars 2012

J'ai l'impression d'avoir gradué!

Hier soir, j'ai décidé de googler le nom de ce blogue. Rendue à la page 10, entre des annonces de perruques en cheveux humains de toutes sortes, je suis tombée sur un beau cadeau. Je tiens d'ailleurs à remercier l'auteur de ces propos: quelqu'un que je ne connais pas.

(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)


OH QUE OUI L'AMI! Je suis enfin reconnue en tant que visionnaire d'excellence.


(Son chapeau de T'as le bonjour d'Albert est une perruque.)


Depuis le temps que j'aspire à être une médium moyenne pas pire. Hein! Hein! Hein! (ceci n'est pas un bruit de film de fesses.)

Je suis maintenant officiellement dans un réseau de voyantes à peu près créditées.


Mets ça dans ta pipeline, ô toi manque de crédibilité.

(Altruiste comme moi, cette nouvelle consoeur.)