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mardi 14 février 2012

Une INSPIRATION pour tous en ce jour de St-Valentin

Pour les parleux d'anglais, un beau cadeau de St-Valentin qui va faire toute la différence entre la perte de temps et la pas-perte-de-temps.



Philosophe, spécialiste du montage futuriste, couéffeuse de perruques…



Par dieu, cette femme à tous les talents.

samedi 4 février 2012

La tête de l'emploi

Je regarde les offres d'emplois ces temps-ci, et je suis déçue du manque de créativité des ressources humaines de ce monde. C'est tellement pénible à lire que ça devient un petit Fort Boyard en soi.




Cela dit, je suis toujours à la recherche de la perle rare, c'est à dire de cette offre-là:

-Cherche personne drôle qui est capable de parler non-stop durant des heures sans jamais venir à bout de ses idées multipliantes. 

-La personne aura la responsabilité d'écrire des offres d'emplois non-seulement divertissantes, mais aussi attrayantes afin de repêcher des candidats humains, malgré leur relation trop intime avec Office.

-Sur les lieux de travail, le port de la chaussette doit impérativement être fait de manière à ce qu'un pied soit d'une autre couleur que l'autre, et ce , au choix du destin de la pige de la sécheuse. 

-Le candidat doit avoir de l'expérience en matière de critique de son environnement de travail dans le cas d'un échec de notre part à nous voir aller. 

-Son intelligence supérieure devra à la fois servir à élaborer des stratégies gagnantes pour l'entreprise, tout en faisait des blagues mettant en scène les imbécilités ambiantes dont nous ne ferons pas usage officiellement. 

-Les fautes d'inattention sont les bienvenues afin de justifier l'offre d'emploi ci-bas de réviseur linguistique.

-Amour du cheveu métaphorique, un atout. 

- Expérience requise: Minimum  20 ans dans le domaine de "ne pas être un cancre. "


C'est juste le GBS, messemble. Sentez-vous libre de vous en inspirer lors de votre prochain recrutement, quand les employés actuels retenus deviendront une déception. 

mardi 22 mars 2011

My 2 cents-tisation


Depuis hier, on parle de "Madamisation", "Bonhomisation", et puis de la "Mouettisation" des médias, entre autres chez l'ami Lagacé. Excellent débat à observer. Mais il y manque quelque chose d'évident… et les quêtes en recherche d'évidences, moi j'suis bin bonne là-dedans.

Pour cette mission, mon rôle est clair, précis, honorable et d'une grande responsabilité, quoi que complètement superflu. Ce rôle qu'est le mien, ma destiné, quoi, n'est rien de moins que de vous rappeler la relativement récente (dans l'histoire de l'Homme) mais ô combien alarmante "perruquisation" des médias ambiants, jamais encore décriée sur la place publique.

Tsé, quand je voyage sur les lieux officiels de la communication, de plus en plus je retrouve cet aspect général magnifiquement lustré et tout à fait irrésistible, qui siège au dépend de la qualité du contenu de chaque fibre de cheveux synthétiques de l' information. (Ou dans de très rares cas, directement d'une touffe de cheveux biologiques placés en adoption). Car une feuille de papier glacée en métaphore donne plus faim qu'une recette de jus de pruneau tout aussi métaphorique. (Je suis certaine que vous me suivez. Allez, avouez-le.)

Et je me reconnais dans ça. C'est fait pour moi, parce que je le vaux bien. Mais surtout, parce qu'il le faut bien. Je trouve ça doux au toucher et agréable à l'oeil. Comme quoi une bonne infographie de la tignasse et un traitement de texte automatisé valent mieux qu'un poème de William Burroughs transcrit sur une vieille napkin de chez Jimmy's. Ya pas de mystère dans ce phénomène: j'aime mon TV Hebdo sans cerne de tasse de café dans la face de ma star de la semaine.

À quoi bon du laid, du sale et de la calvitie débutante dans ce 22ième siècle en devenir, quand on peut se réconforter dans un renouveau de poils bien lisses déjà coiffés pour nous?

Non seulement c'est pratique pis beau, mais en plus, c'est accessible aux hommes comme à la fèhmme.

J'vois pas oussé qu'il est le chiar.