17 heures de sommeil, c'est long. Je sais, ce n'est pas 22, c'est donc not worth mentionning icitte. Mais bon, bof. 17 heures dans une dimension parallèle, ça reste impressionnant.
Ce qui allonge ce 17 heures de somnolence, ce sont des facteurs aggravants. Dormir 17h un lundi, ça passerait trop vite. Dormir un samedi au complet, ça a quelque chose de tabou, de honteux. Dormir 17 heures un samedi de printemps "pâquesque" ou il fait 16 dregrés, je me demande si c'est légal.
Quoi qu'il en soit, c'est ça que j'ai fait, aujourd'hui. Je me réveille donc un samedi soir, café en main, sur Facebook, avec le constat que tout le monde est entrain de faire quelque chose d'autre que ça. Je me sens soudainement plus unique qu'hier. Mais aussi plus perdue, avec ma chevelure du réveil qui se moque de moi dans le miroir, contrastant avec les mises en plis des filles de 19 ans qui sortiront au Loft ce soir.
Eh, ça existe-tu encore le Loft? Anywièse. Très peu nécessaire de mentionner qu'on s'en calice, évidemment.
Alors, on fait quoi pour se sentir en vie quand on a 28 ans et qu'on dort 17 heures de suite un samedi soir?
On fait des plans pour demain? Mais, au fait, quand commencera demain, exactement? Après 4 heures de réveil, ou plutôt après mon prochain réveil, qui se situera dans les prochaines 24 heures? Donc, je rephrase ma question: Demain, c'est quand est-ce que c'est donc?
Mis à part boire des cafés lattés jusqu'à minuit, je vais probablement tomber dans des séries télé allant de poches à pas pire bonnes. Malheureusement, je suis présentement entrain de finir de me taper une série merdique, que j'apprécie bien, vu le fait que j'ai vue toute les émissions que je considère comme bonnes.
Voir des détectives quétaines résoudre des crimes avec un écrivain culcul, dans le fond, c'est plus trippant que ça en a l'air. Mais ça, ça s'explique peut-être par le fait que j'ai dormi 17 heures un jour de beau temps.
En voyant cette série télé pénible que j'aime bien aimer d'une manière non-respectueuse, donc, ça me rappelle ma passion pour les crimes fictifs. Vous ne pouvez pas vous imaginer la Sherlock qui sommeille en moi, même lorsque je suis occupée à dormir et donc que je ne suis pas supposée être au courant.
J'ai eu un flash, hier avant de dormir 17 heures de suite, en finissant de regarder un épisode de Castle, la télé-série de marde que j'affectionne ces temps-ci.
Pis la vérité, c'est que malgré le fait que mon cerveau et un énergumène indomptable de procrastination sauvage chronique, bin j'ai comme un flash qu'au lieu de regarder une série un peu fif, je devrais probablement commencer à songer à écrire ma propre histoire de détectives paumés.
La question est toujours la même: par ou (j'ai jamais compris ou sont les accents graves pour les "u" sur ce clavier pis j'ai pas le goût d'en copier coller un sur google) commencer?
La réponse, elle, est de plus en plus évidente. Il faut commencer ou (fucking accent) on est.
Et moi, j'en suis là.
Fak je vous le dis.
Pis toé, ouessé que t'en es, dans ta journée presque finie?